Imprimer Imprimer Mise à jour le 26/05/16

menageL’avancée en âge, les maladies, le handicap diminuent les capacités des personnes âgées à s’occuper de leur extérieur, de leur intérieur puis d’elles-mêmes.
De nombreuses aides sont toutefois possibles: aides à l’hygiène corporelle, à la mobilité, à l’alimentation souvent regroupées sous l’appellation « actes essentiels de la vie », elles signifient déjà une entrée dans la dépendance.
Souvent il faut de l’aide pour simplement tailler une haie, tondre une pelouse, faire des courses ou les tâches ménagères les plus pénibles. Il convient de faire appel à du personnel extérieur pour ne pas toujours mobiliser ses proches.

Pour intervenir dans le cadre des aides à l’hygiène, à l’alimentation, à la mobilité auprès de publics fragiles, un service doit posséder un agrément.
Il existe trois modes différents d’intervention et donc trois statuts de personnel selon que vous faites appel à une service prestataire, un service mandataire ou du gré à gré.

Ce tableau en résume les principales différences.

La possibilité de rester au domicile peut nécessiter des aménagements du logement ou la mise en place d’aides techniques mais aussi du portage de repas ou une téléassistance.

Ces aides peuvent aides financées tout ou partie par les caisses de retraite ou dans le cadre de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) si la personne répond aux critères de dépendance.

Lorsque l’autonomie décline et que le maintien à domicile se complique malgré les aides précitées, il existe des solutions intermédiaires avant l’entrée en EHPAD qui permettent notamment de soulager un aidant comme l’accueil de jour, la garde à domicile, l’hébergement temporaire. Une plateforme d’accompagnement et de répit est aussi un service utile dans ce difficile parcours.